Séance d'accompagnement à l'éveil et l'activation Kundalini KAP avec Kévin Galet à La Rochelle, Charente-Maritime

Kundalini : qu’est-ce que c’est vraiment ?

Kundalini : qu'est-ce que c'est vraiment ?

Galet Kévin Énergéticien et accompagnement Kundalini à La Rochelle

Cet article est rédigé par Kévin Galet, praticien en soin énergétique et accompagnement à l’éveil de la Kundalini. À La Rochelle et à distance (France et étranger)

En bref : La Kundalini est une énergie vitale et spirituelle présente en chaque être humain, lovée à la base de la colonne vertébrale. Lorsqu’elle s’éveille – spontanément ou par une pratique – elle remonte le long du canal central et traverse les chakras, provoquant une transformation profonde. Ce n’est ni une religion, ni un pouvoir surnaturel. C’est quelque chose de bien plus intime que ça. Elle est déjà en vous !

Je tiens à préciser que j’ai rédigé cet article en m’appuyant sur des recherches, sur mon vécu personnel et sur l’expérience de l’accompagnement des personnes qui m’ont fait confiance. 

Mais surtout tout ceci n’est qu’une proposition, liée à mon niveau de conscience et de compréhension actuel de la nature de ce processus. N’oubliez pas que la paersonne qui sait le mieux pour vous c’est VOUS.


Une énergie qui ne se résume pas à un mot

Kundalini c’est quoi, au fond ? La question est simple. La réponse, elle, demande un peu de réflexion.

On pourrait dire : une énergie. Mais ce mot, utilisé à toutes les sauces, ne dit pas grand-chose et peut rester flou.

On pourrait dire : une force spirituelle. Mais ça fait peur à certains, et ça attire les mauvaises personnes pour les mauvaises raisons.

Alors voilà ce que j’observe, dans mon expérience et dans celle des personnes que j’accompagne.

La Kundalini, c’est vous. Pas une entité extérieure. Pas quelque chose qu’on vous donne ou qu’on vous insuffle. C’est votre propre énergie vitale, dans sa forme la plus concentrée, la plus profonde. Elle est là, en latence, endormie sous des couches de conditionnements, de traumas, de nœuds énergétiques accumulés au fil du temps.

Elle attend. Pas passivement – elle cherche à se déployer. Et parfois, quelque chose la réveille.

D'où vient ce mot ?

Le mot Kundalini vient du sanskrit. L’image traditionnelle est celle d’un serpent lové trois fois et demie sur lui-même, au niveau du chakra racine (Muladhara), à la base de la colonne vertébrale. Je n’ai pas vraiment eu cette sensation personnellement, mais il est dit que l’on peut ressentir l’énergie comme un serpent qui remonte la colonne. 

La source de la Kundalini remonte aux textes tantriques indiens, notamment au Hatha Yoga Pradipika (XVe siècle) et aux Yoga Upanishads. Elle est décrite comme une forme de la Shakti – la force divine créatrice féminine – et son éveil vise la libération spirituelle, le moksha

(Les datations sont toujours compliquées et font débat. On a des premiers écrits et témoignages plus anciens encore. Mais faut bien choisir et mettre des repères. Enfin bref c’est vieux…)

C’est une tradition vieille de plusieurs siècles. Mais attention : ce n’est pas parce que c’est ancien que c’est réservé à une culture ou à une religion particulière. L’énergie Kundalini est décrite comme universelle, inhérente à tout être humain, quelle que soit sa croyance ou son origine.

Carl Gustav Jung lui-même s’y est intéressé de près, dans ses séminaires de 1932 publiés sous le titre Psychologie du yoga de la Kundalinî (Albin Michel). Il y voyait une carte du processus d’individuation – une façon de comprendre la transformation psychique profonde.

Ce que la Kundalini n'est pas

C’est peut-être la section la plus importante. Parce que les malentendus autour de ce sujet sont nombreux, et certains peuvent désinformer, induire en erreur et apporter de la confusion.

La Kundalini n’est pas une religion. On peut y travailler sans adhérer à l’hindouisme, au tantrisme, ni à aucune croyance particulière. C’est un phénomène énergétique, pas une doctrine. Même si forcement quand on expérimente ce processus on s’intéresse à ces sujets à un moment ou à un autre. Et je crois que cela fait partie du chemin d’arriver à ce dissocier de tout ça pour suivre sa propre route.

Ce n’est pas un pouvoir magique. Le but n’est pas d’être capable de lire dans les pensées, de guérir les autres. ou autre faculté extraordinaire. Même si avec le déploiement de cette énergie on peut recouvrer certaines capacités, ça arrive c’est vrai.

L’éveil Kundalini, c’est d’abord une transformation intérieure – parfois inconfortable, pas forcement spectaculaire au sens hollywoodien du terme comme on peut le voir sur les réseaux. Intimement lié à l’éveil spirituel et comme tout travail sur soi, demande une forme d’engagement. Il y a du sacré dans ce processus et je trouve personnellement qu’il y a une dissonance avec tout ce que l’on peut voir…

Ce n’est pas réservé aux yogis ou aux initiés. Des éveils spontanés se produisent chez des personnes qui n’ont jamais fait un cours de yoga de leur vie. Comme cela s’est produit pour moi, après des événements de vie challengeant, un choc émotionnel, une période de méditation intense, ou simplement… sans raison apparente. Ils sont de plus en plus courants et souvent mal diagnostiqués par méconnaissance.

Ce n’est pas dangereux en soi. C’est Vous, c’est votre énergie. Mais – et c’est important – un éveil forcé, mal préparé, sans accompagnement, peut déstabiliser profondément. Il ne faut jamais chercher à provoquer une montée Kundalini à tout prix. Le terrain énergétique doit être prêt. Le corps, le mental, le système nerveux – tout doit pouvoir accueillir ce qui arrive. Si ce n’est pas le cas, ça ne se produira pas. C’est toute l’intelligence de cette énergie.

Ma position

C’est pourquoi dans ma pratique je ne force jamais une activation. Tout commence par un travail énergétique d’ancrage, harmonisation pour aider son déploiement de façon la plus juste possible. 

Comment se manifeste-t-elle ?

Les symptômes sont variés, parfois déroutants, parfois difficiles à nommer. Il me semble important de les présenter sans les dramatiser – ni les minimiser.

Ce qui est fou, c’est que suivant notre structure énergétique et notre nature, il y a énormément de points communs dans ce que l’on expérimente. Même si la nature et l’intensité de ces manifestations restent propres à chacun.

Les signes physiques

La montée kundalini se ressent souvent d’abord dans le corps. Parmi les manifestations les plus courantes :

  • Chaleur intense le long de la colonne vertébrale, parfois localisée, parfois montante

  • Sensations de vibration, de picotements, de courants électriques dans les membres

  • Tremblements involontaires, mouvements spontanés du corps (kriyas)

  • Pression ou chaleur au sommet du crâne (chakra couronne)

  • Perturbations du sommeil, hypersensibilité aux sons ou à la lumière

  • Modifications de l’appétit ou de la digestion

Ces signes peuvent apparaître de façon isolée ou combinée. Ils ne signifient pas forcément un éveil kundalini. 

Par exemple, avant l’éveil spontané de ma Kundalini, j’ai eu le syndrome des jambes sans repos pendant deux ans. J’ai pu faire le lien car cela a totalement disparu dès les premières montées. 

Les signes émotionnels et mentaux

C’est souvent là que ça devient le plus intense. Et le moins bien compris.

  • Remontée de traumas anciens, parfois oubliés

  • Périodes d’euphorie inexplicable, suivies de phases de vide ou de désorientation

  • Dissolution de certaines croyances profondes sur soi-même

  • Besoin fort de solitude, ou au contraire d’une connexion authentique avec les autres

  • Hypersensibilité émotionnelle, larmes sans raison apparente

  • Questionnement existentiel intense : Qui suis-je vraiment ? Qu’est-ce qui compte ? Qu’est ce que je fous là ?

Ces états peuvent faire penser à une dépression, à une crise d’angoisse, ou à autre chose encore. C’est pourquoi le discernement – et parfois un accompagnement – est précieux. Car ce n’est en fait qu’un processus de nettoyage de notre mental et de notre émotionnel pour nous délester et nous faire évoluer.

Les signes spirituels

  • Expériences de connexion profonde, de dissolution des frontières du moi

  • Perceptions subtiles : lumières intérieures, sons intérieurs (nada)

  • Sentiment de présence, de guidance, d’être traversé par quelque chose de plus grand

  • Modification du rapport au temps, à l’espace, à la mort

  • Émergence d’une compassion naturelle, d’un sens aigu de l’interconnexion

Ces expériences ne sont pas réservées aux mystiques. Elles arrivent à des gens ordinaires, dans des vies ordinaires. Et elles changent quelque chose – en profondeur. Comme je l’ai dit plus haut, la Kundalini est une énergie spirituelle et le processus est étroitement lié à l’éveil spirituel également. 

L’éveil Kundalini : un processus, pas un événement

 

C’est l’une des choses que j’insiste à rappeler : l’éveil kundalini n’est pas un interrupteur qu’on allume une fois pour toutes.

C’est un processus. Long, non-linéaire, fait d’avancées et de reculs. Il peut s’étaler sur des mois, des années. Certaines personnes traversent des phases d’intégration très intenses, d’autres vivent ça de façon plus douce et progressive.

Ce qui compte, ce n’est pas la vitesse. C’est la capacité à accueillir ce qui se présente – à lâcher-prise sur ce qui doit partir, à intégrer ce qui émerge. C’est d’ailleurs l’une des première leçon qu’on apprend, même si là aussi ce n’est pas linéaire.

Le chemin n’est pas toujours confortable. Il demande de traverser des couches de conditionnements, de faire face à des parts de soi qu’on avait soigneusement évitées. Mais il mène vers quelque chose de plus vrai. Plus libre.

Il me semble que c’est ça, l’essentiel : pas l’éveil comme destination, mais le chemin lui-même, vécu avec conscience. 

C’est je vous l’assure, une sacrée (sans jeu de mot) expérience !


 

Mon rapport à la Kundalini

 

L’origine

Je ne suis pas venu à la Kundalini par les livres. Ni par un cours de yoga. Mais par le vécu et l’expérimentation.

C’est arrivé sans que je l’aie cherché. Je ne connaissais pas ce mot et encore moins ce processus. Une période de ma vie où quelque chose s’est fissuré, s’est effondré – de l’intérieur. 

Beaucoup plus jeune dans ma vie, j’avais eu ce contact avec l’énergie. Une personne, qui voulais m’initier,  avait commencé à me faire découvrir cette dimension de la vie. Mais j’étais trop jeune, pas prêt et sûrement pas assez mûr. Mais rien n’arrive par hasard… 

De ce fait je n’ai pas eu peur quand ça a commencé. Au contraire, j’ai exploré, poussé mes limites pour expérimenter et comprendre.  Et j’ai conscientisé et accepté que quelque chose de plus profond et plus grand que moi était en train de se passer…

Petit à petit, j’ai commencé à comprendre. À mettre des mots sur ce que je traversais. À trouver des repères – dans les textes, dans des rencontres, dans ma propre pratique. Ce que je vivais avait un nom. Ça avait une cohérence. Et surtout, ça avait un sens.

Aujourd’hui

Ce que j’observe aujourd’hui, c’est que cet éveil spontané a tout réorganisé. Mes priorités. Ma façon d’être en relation. Mon rapport au corps, à l’émotion, au silence. Rien n’a vraiment disparu – mais toute ma vie s’est transformée

Je suis encore, bien sûr, en chemin comme tout le monde. Je découvre, j’intègre, je développe, je repousse, je reprend. Ce n’est pas toujours facile et me pousse dans mes retranchements mais que la transformation est belle et profonde…

C’est pourquoi je travaille aujourd’hui à accompagner d’autres personnes dans ce processus. Non pas pour leur donner quelque chose qu’elles n’auraient pas – car chacun est unique, et la Kundalini est déjà en vous. Mais pour offrir un espace où traverser ça avec un peu moins de solitude. Et un peu plus de clarté.


FAQ

La Kundalini, c’est quoi en une phrase ?

C’est l’énergie vitale et spirituelle la plus profonde qui soit en vous – lovée à la base de la colonne vertébrale, attendant de se déployer à travers les chakras pour vous amener vers une forme de libération et de plénitude.

Est-ce que tout le monde peut vivre un éveil kundalini ?

Dans mon expérience, oui – la potentialité est en chacun. Mais le moment, la forme, l’intensité varient énormément d’une personne à l’autre. Certains éveils sont doux et progressifs. D’autres sont soudains et déstabilisants. Il n’y a pas de modèle unique. Se faire accompagner est important.

Qu’est-ce que la kundalini a à voir avec les chakras ?

Les chakras sont les centres énergétiques que la Kundalini traverse lors de sa montée. Chaque chakra activé libère quelque chose – des blocages, des mémoires, des potentiels. C’est un travail d’harmonisation progressive de la structure physique, énergétique, émotionnelle, mentale et spirituelle.

Peut-on provoquer un éveil kundalini volontairement ?

Certaines pratiques – pranayama, méditation, travail sur les nœuds énergétiques – peuvent créer les conditions favorables. Mais forcer un éveil n’est pas recommandé. Le corps et le psychisme doivent être prêts. C’est pour ça qu’un accompagnement sérieux, sans promesses excessives, fait toute la différence.

Comment savoir si ce que je vis est lié à la Kundalini ?

C’est une bonne question, et honnêtement, il n’y a pas de réponse tranchée. Si vous ressentez une combinaison de signes physiques inhabituels, d’émotions intenses et de questionnements profonds sur votre identité – surtout si ça s’est déclenché sans raison apparente – ça vaut la peine d’explorer. Pas seul, si possible. Si vous avez un doute contactez moi, on en discutera ensemble.


Sources utiles

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